jeudi 1 août 2013

Sentiment 26 - Gemma Malley

2065. Après une guerre qui a plongé le monde dans le chaos, le Guide Suprême a pris le commandement de la dernière Cité. Ce refuge, ceinturé d’une muraille fortifiée, est organisé en différentes castes : de A à D, des citoyens Admirables aux citoyens Déviants. Pour préserver l’harmonie, tous ont subi une lobotomie. C’est la garantie qu’ils n’agiront jamais contre le Système et respecteront les Sentiments, le livre qui régit leur moralité. Et surtout qu’ils ne s’aventureront pas hors de l’enceinte, chez les Damnés – ces odieuses créatures qui hantent la nuit de leurs cris inhumains… Evie, 16 ans, une B, travaille pour le gouvernement et étiquette d’une lettre, jour après jour, l’ensemble des habitants. Promise à Lucas, être froid et distant, parfait A et futur haut dirigeant, elle est en fait amoureuse de son frère Raffy, infréquentable D. Et quand le Système lui ordonne de bannir Raffy sur les terres des Damnés, elle refuse de s’exécuter. Elle trouve un soutien inattendu en la personne de Lucas. Auront-ils la force de s’opposer, ensemble, à la Cité ?
 
Sentiment 26, tome 1 -Gemma Malley
Michel Lafon - 317 pages
 
J'étais impatiente de commencer cette nouvelle saga de Gemma Malley car j'avais adoré la saga "La déclaration". Elle a un style particulier et que l'on reconnaît facilement.

Avant de commencer ma lecture, je ne savais pas que c'était une saga. Je ne m'en suis rendue compte que à la fin mais je pense que s'il n'y avait pas des éléments ouvrant sur une suite, ça aurait pu donner un bon spin-off.

J'ai déjà lu un bon nombre de dystopie et je commence à remarquer qu'on peut les classer en sous-genre. Gemma Malley penche beaucoup du côté des dystopies scientifiques. C'est-à-dire que les thèmes principaux sont tout ce qui touche la médecine et la génétique.

Avec l'auteur, il faut toujours s'armer de patience. L'action est située principalement à la fin du livre, il y en a peu avant. Ce qui donne très souvent l'impression aux lecteurs, de longueurs. Pour ma part, je me suis habituée à la plume de l'auteur et ça ne me dérange plus car je sais que le final rattrape le début.

Dans tous ses livres, ses héroïnes sont assez faibles. Elles ne sont pas fortes au point de se rebeller en grande pompe. Elles vont faire des actes de rébellion mais qui ne prenne pas beaucoup de place dans la révolte au final. Je trouve que ça les rend plus humaines et je m'identifie plus à elles que à d'autres personnages au caractère plus fort.

Encore une fois les points de vue sont alternés.
Le personnage principal, Evie, ressemble énormément à Anne de la trilogie " La déclaration", du même auteur. Mais ce livre à son propre univers et il a au final peu de choses en commun avec la trilogie.
Un personnage m'a surprise, je ne m'attendais pas à ce qu'il ai un vécu aussi compliqué et il est sans doute celui qui m'a le plus touchée.

Un bon roman qui correspond au style de l'auteur et que donc on peut avoir un air de déjà vu. Ceux qui ont apprécié la trilogie "La déclaration" apprécieront sûrement ce premier tome.
 
 
 
 

 

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